L’amour au pluriel : Dans l’intimité d’une famille polyamoureuse

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© ABC News.

VIDÉOLe polyamour est-il l’avenir du couple moderne? Michael et sa femme Kamala ont un fils de six ans, Devon. Depuis six mois, la famille compte une nouvelle personne: Rachel, 27 ans, la petite amie de Michael.

Quand Kamala a appris que son mari était amoureux d’une autre femme, elle ne s’est pas fâchée, elle ne l’a pas jeté dehors, elle n’a pas pleuré. “J’ai vu le visage de Michael s’éclairer, j’ai vu qu’il était heureux”, explique Kamala. Le couple, fan de yoga, méditation et tantrisme, ne croit pas à la monogamie. “Dans notre société, la plupart des gens mariés sont monogames parce que cela fait partie du contrat”.

Ce n’est pas la première fois que Michael et Kamala invitent quelqu’un d’autre à partager leur lit. Ils ont déjà vécu avec un autre couple, et ne voient aucun problème à discuter librement de leurs (nombreux) amants. Le trio envisage même sérieusement de réunir tout ce beau monde dans un hôtel où le polyamour serait roi.

Trois hurluberlus de plus au discours insensé? Pas si sûr… Selon la psychologue Karen Stewart, cette nouvelle façon de s’aimer à plusieurs répond à une certaine logique: “Le taux de divorce ne fait qu’augmenter. Les gens ne parviennent plus à rester fidèles toute leur vie comme avant.” Elle explique: “Le polyamour est très différent de l’échangisme. Il se base sur des relations durables.”

Devon, six ans, ne dira pas le contraire. Pour Thanksgiving, il remercie Dieu d’avoir une famille aussi aimante. “Il comprend le mot polyamour, il comprend ce que ça veut dire. Mais il ne sait pas pas encore très bien ce qu’est le sexe”, déclare son père à ABC News. Kamala ajoute: “Nous avons créé un bel équilibre tous les trois, nous avons construit une vie ensemble et nous élevons ensemble un enfant, c’est merveilleux de pouvoir compter les uns sur les autres.”

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