Les Blagues du Vendredi, 6 Décembre 2013




























Dans une région ravagée par le choléra, un officier du service de santé de 
l’armée visite une caserne.
Il interroge un sous-officier :
– Quelles précautions observez-vous pour rendre l’eau potable ?
– Eh bien, d’abord nous la filtrons.
– Très bien. Et après ?
– Nous la faisons bouillir.
– Parfait. Et ensuite ?
– Pour ne courrir aucun risque, nous buvons de la bière ! 




A blonde was bragging about her knowledge of state capitals. She proudly says :
– Go ahead, ask me, I know all of them.
A friend says :
– OK, what’s the capital of Wisconsin ?
The blonde replies :
– Oh, that’s easy : W. 




Il n’y a pas de femmes frigides ; ce sont les mauvaises langues qui disent ça ! 

Dans un bar à New York, les deux seuls clients sont assis au bar.
Le premier dit au second:
– Allez, je te paie un verre. Qu’est-ce que tu prends?
– Merci, je prendrais un whisky
– Alors, d’où tu es?
– Je suis Irlandais…
– Incroyable!?! Moi aussi je suis Irlandais! Allez, “Garçon”, une autre tournée, à la santé de l’Irlande, notre mère patrie.
Et le patron les ressert.
Curieux, le premier gars demande:
– Et tu es d’où exactement en Irlande?
– Dublin !
– Dublin?!? J’arrive pas à le croire. Moi aussi je suis de Dublin. Allez “Garçon”, remets-nous une tournée pour qu’on boive à la santé de Dublin, notre ville natale.
Et le patron les ressert.
Toujours curieux, le premier demande :
– Et tu as été dans quelle école?
– Saint Mary’s répond le second. Je suis sorti en 62.
– Alors ça…!!! Moi aussi j’étais à Saint Mary’s et je suis sorti en 62. J’en reviens pas. “Hep Garçon…”
À ce moment-là, une autre personne rentre dans le bar et voit les deux gars en pleines effusions. Le troisième demande au barman:
– Qu’est-ce qui se passe ici? Y’a une sacrée ambiance!
Et le barman répond:
– Oh, rien de spécial. C’est les jumeaux O’Malley qui sont en train de se bourrer la gueule. 




Un homme, très craintif, va chez le dentiste pour se faire arracher une dent. En tremblant, il s’installe dans le fauteuil mais, lorsqu’il voit arriver le davier, il se redresse brusquement en se mettant à crier.
– Allons, allons, fait le dentiste, ne vous raidissez pas ainsi. Tenez, buvez un peu de whisky. Cela va vous calmer.
Le monsieur avale une large rasade d’alcool et prend place de nouveau dans le fauteuil. Mais, quand le dentiste s’approche, il recommence à crier. Dix fois de suite, le même manège se produit et, à chaque fois, le patient cherche du courage dans la bouteille de whisky que lui tend gentiment le dentiste. Enfin, il semble apaisé.
– Alors, demande l’homme à la blouse blanche, ça y est, à présent, vous n’avez plus peur ?
– Plus du tout ! Ce whisky m’a gonflé à bloc. Et j’aime autant vous dire que le premier qui voudrait s’attaquer à ma dent passera un mauvais quart d’heure !




C’est un juif et un palestinien qui discutent tous les deux à un café, quand le palestinien en est à parler de la paix.
“Vous savez, nous juifs et arabes, on devrait arrêter de tout le temps se battre, après tout, on est cousins, on a tant de choses en commun.
Regardez, vous adorez le Dieu d’Abraham, nous aussi. Vous ne pouvez pas manger de porc, nous non plus. Vous êtes circoncis, nous aussi.”
Et le juif de répliquer :
“Vous êtes en Palestine, nous aussi” !




Charlie était un habitué du champ de courses. Un après-midi, il fut le témoin d’un spectacle inhabituel: juste avant la première course, dans l’écurie d’un des concurrents, un prêtre vêtu de sa chasuble était en train de bénir le cheval!
Charlie très intrigué suivit le cheval de très près.
Naturellement, ce qui devait arriver arriva: l’animal termina premier!
Charlie suivit alors le prêtre avant la deuxième course. Le curé alla une fois encore dans une des écuries pour donner sa bénédiction. Cette fois-ci, Charlie n’attendit pas et couru jusqu’aux guichets pour miser quelques billets sur le protégé du curé.
Une fois encore le bidet finit premier de sa course!
Persuadé de détenir le moyen infaillible de rouler sur l’or, Charlie retira tout ce qu’il pouvait au distributeur de billets. Il suivit ensuite le curé et nota le nom du cheval visité par le curé. Toutes ses économies y passèrent, mais c’est le coeur guilleret qu’il regarda ensuite les chevaux disputer la course…
Malheur! La course se termina, et le cheval sur lequel Charlie avait tout misé était bon dernier… Charlie était au trente-sixième dessous.
Ayant retrouvé un peu ses esprits, il décida d’aller voir le prêtre. Il lui raconta alors comment il l’avait observé bénir les deux premiers chevaux avant de les voir gagner leurs courses, et comment il avait alors pris la décision de parier tout ce qu’il avait sur le troisième cheval bénit par le prêtre. Puis il termine:
“Ce que je ne m’explique pas c’est pourquoi votre bénédiction n’a eu aucun effet sur le troisième cheval…”
“C’est ça votre problème, avec vous, gens de peu de foi” soupire alors le prêtre, “Vous n’êtes pas capables de faire la différence entre une bénédiction et les derniers sacrements !!! ” 




– Mademoiselle, dit le médecin à une toute jeune fille, après avoir procédé à un examen approfondi, je suis formel : vous êtes enceinte.
En ce qui vous concerne, vous vous trouvez dans une forme parfaite.
Et le père de l’enfant, est-il en bonne santé ?
C’est la mère de l’adolescente qui répond :
– Je le suppose, mais je peux vous jurer que si je lui mets la main dessus, il ne le restera pas longtemps, en bonne santé !




Un jeune gynécologue fait accoucher une patiente pour la première fois.
Il est très tendu. Etant tout tremblant, lorsque l’enfant apparaît, il le lâche et le bébé meurt sur le coup.
Dans l’émotion, il s’approche de la mère avec le bistouri et l’éventre.
Horrifié, il recule et, d’un coup de bistouri, il tue le père qui assistait à l’accouchement.
Malgré tous ses déboires, le directeur de l’hôpital lui laisse une seconde chance.
Alors après un deuxième accouchement, il sort du bloc opératoire avec un léger sourire.
Il va voir le directeur et lui dit : ” Cette fois-ci, l’accouchement s’est mieux passé. J’ai pu sauver le père !!! ” 




Ce que les medecins veulent vraiment dire …
“On doit s’occuper de ça tout de suite.”
=> J’avais prévu de prendre des vacances en Floride le mois prochain, mais je préfère opérer ça avant que ça ne guérisse tout seul.
“On en voit beaucoup en ce moment.”
=> Mon Dieu, c’est déjà le troisième cas cette semaine. Je ferais mieux de me renseigner là-dessus.
“Ehhh bien, qu’est-ce que nous avons là… ?”
=> Je n’ai aucune idée de ce que c’est et je voudrais bien que vous m’aidiez un peu.
“Voyons un peu vos antécédents médicaux.”
=> Je veux d’abord voir si vous avez payé votre dernière consultation avant de continuer celle-ci.
“Pourquoi ne pas prendre un autre rendez-vous pour la fin de semaine ? ”
=> Je joue au golf cet après-midi, et la salle d’attente est pleine.




Chez le dentiste :
– Docteur, combien ça va me coûter pour me faire retirer cette dent ?
– 200 dollars …
– Quoi?! 200 dollars pour quelques minutes de travail ???
– Je peux l’extraire très lentement si vous préférez !!! 


C’est trois mères juives qui parlent de leurs fils.
La première dit :
“Mon fils a bien réussi. C’est le meilleur avocat de New York.”
La seconde dit :
“Mon fils c’est mieux que ça. C’est le meilleur psychiatre de New York.”
La troisième dit :
“Mon fils a pas si bien réussi. Il n’a pas un très bon travail, et il est homosexuel (aie aie aie).
Mais il a deux petits amis… l’un c’est le meilleur avocat de New York, et l’autre c’est le meilleur psychiatre de la ville !!!” 







Ce que les femmes disent pour signifier une incompatibilité sexuelle.
—>… et ce qu’elles veulent dire réellement .

Je pense à toi comme à un frère.
—> Tu me rappelles le clodo qui fait la manche à l’entrée de Carrefour le samedi.
Il y a une différence d’âge importante entre nous.
—> Tu es quasiment sénile ;
Je ne suis pas attiré par toi de *cette* façon.
—> Tu es vraiment laid .
Ma vie est vraiment trop compliquée en ce moment.
—> Je ne veux pas que tu reste trop longtemps sinon tu risquerais de rencontrer d’autres gars avec qui je sors en ce moment.
J’ai déjà un petit ami.
—> Qui est vraiment très MÂLE lui …
Je ne sors jamais avec quelqu’un avec qui je travaille.
—> Tu habiterais à l’autre bout du système solaire que je refuserai encore de sortir avec toi.
Ce n’est pas toi… c’est moi.
—> Ce n’est pas moi, c’est toi.
Je me concentre sur ma carrière.
—>Même quelque chose d’aussi chiant et inutile que mon boulot est préférable à sortir avec toi.
Je suis célibataire.
—> Je me suis juré d’éviter tous les mecs dans ton genre.
Soyons amis.
—> Comme ça je pourrai te raconter ma vie sexuelle avec les gars qui m’auront fait craquer.

                               

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