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Obama défend son bilan de politique étrangère avant un voyage de Romney

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«J'ai promis de m'en prendre à nos ennemis... (Photo Larry Downing, Reuters)

 
«J’ai promis de m’en prendre à nos ennemis et de renouveler notre capacité à diriger dans le monde. Et en tant que président, c’est ce que j’ai fait», a affirmé M. Obama.



RENO (Etats-Unis) – Le président des Etats-Unis Barack Obama a défendu avec fermeté lundi son bilan de politique étrangère et implicitement critiqué les prises de position de son adversaire républicain Mitt Romney, qui entame cette semaine une tournée en Europe et au Moyen-Orient.

Il y a quatre ans, j’ai fait une promesse. J’ai promis de m’en prendre à nos ennemis et de renouveler notre capacité à diriger dans le monde. Et en tant que président, c’est ce que j’ai fait, a affirmé M. Obama devant le congrès annuel de l’organisation d’anciens combattants VFW à Reno (Nevada, ouest).

Au moment où nous considérons les difficultés à venir de notre pays et l’esprit de décision qui sera nécessaire, vous n’avez pas que mes paroles, vous avez ce que j’ai réalisé. Vous avez mon bilan. Vous avez les promesses que j’ai faites et celles que j’ai tenues, a affirmé M. Obama, d’un ton particulièrement conquérant.

Il a ainsi parlé du retrait des troupes américaines d’Irak, dont les dernières ont quitté le pays en décembre 2011 comme il s’y était engagé.

Sans mentionner le nom de M. Romney, qui s’était opposé à ce calendrier, il a évoqué ceux qui ont dit que faire revenir nos soldats serait une erreur. Ils auraient maintenu des dizaines de milliers de membres de nos forces en Irak, indéfiniment et sans feuille de route.

Mais quand vous êtes commandant-en-chef (de l’armée) vous devez une feuille de route aux soldats. Vous la devez au pays. Et cela veut dire savoir quand non seulement commencer des guerres, mais aussi les finir, a-t-il affirmé.

Sans parler des attentats qui ont ravagé lundi l’Irak, les plus meurtriers en plus de deux ans, M. Obama a assuré que les soldats américains avaient quitté le pays la tête haute, en laissant aux Irakiens la chance de définir leur propre avenir.

Quand j’étais candidat (à un premier mandat), j’ai dit que si Osama ben Laden était dans notre ligne de mire, nous agirions pour protéger les Etats-Unis, même si cela voulait dire aller au Pakistan, a rappelé M. Obama.

Ces déclarations avaient été à l’époque dénoncées par M. Romney, ce que l’équipe de campagne de M. Obama avait relevé en mai dernier, au premier anniversaire du raid américain qui avait éliminé le maître d’Al-Qaïda au Pakistan.

J’ai promis de terminer le travail en Afghanistan. Après des années de dérive, il nous fallait briser l’élan des talibans et renforcer les capacités des Afghans, a noté le président. Encore une fois, certains ont plaidé contre une feuille de route pour mettre fin à cette guerre, un autre reproche opposé par M. Romney à l’administration démocrate sortante.

Mais vous savez quoi? Ce n’est pas non plus ainsi que l’on assurera la sécurité des Etats-Unis, a lancé M. Obama, en saluant les progrès que nous avons effectué en Afghanistan pour mettre fin à la guerre de façon responsable.

Parce que nous montrons le chemin dans le monde entier, les gens ont une nouvelle attitude vis-à-vis des Etats-Unis. Notre capacité à diriger attire davantage la confiance. Nous le voyons partout où nous allons, a assuré le président.

M. Romney, qui disputera la Maison Blanche le 6 novembre à M. Obama, doit lui aussi s’exprimer devant le VFW, mardi à Reno. Il entamera jeudi une tournée de six jours en Grande-Bretagne, Israël et Pologne, dans le but de renforcer sa stature présidentielle.

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